Les "inspirantes"

“J’ai réussi à concilier sport et fuites urinaires”

24 janvier 2019

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Sandrine Nail-Billaud est en quelques sortes la version française de Wonderwoman ! Pharmacienne le jour, elle revêt son costume de marathonienne la nuit (façon de parler) et elle écrit également pour des magazines spécialisés comme Running pour Elles (et elle a encore mille activités en parallèle de tout ça ! Rien que ça). Ah oui, j’oubliais ! Sandrine a 3 enfants et un mari avec qui elle partage sa passion pour la course à pied ! (nous nous demandons encore si elle dort la nuit…)

Mais comme 1 française sur 10, Sandrine souffre d’incontinence urinaire, ce qui l’handicape au quotidien. C’était sans compter l’arrivée d’Emy dans sa vie qui lui a permis de retrouver une vie sportive plus détendue !

Comment vis-tu tes fuites urinaires ?

Mes fuites urinaires ne sont pas apparues très jeune mais au moment de ma première grossesse puis un peu après. Mais comme il y a eu un deuxième puis un troisième enfant, la rééducation périnéale n’a pas du se faire correctement.

Quand as-tu constaté que tu avais des fuites urinaires ?

En ayant commencé une activité de course à pieds, les problèmes de fuites urinaires sont devenus un VRAI problème, surtout pendant les séances de course à pieds puis lorsque j’avais des éternuements, pendant les gros éclats de rire, quand je faisais de la corde à sauter etc. 

Comment concilier sport et fuites urinaires ?

Alors pour les séances de sport déjà, je choisis le sport que je vais faire. Il est hors de question de faire de la corde à sauter ou du trampoline qui m’empêchent complètement de maîtriser mes fuites.

Concernant la course à pieds, le moment de la journée durant lequel je vais courir change tout. Si c’est tôt le matin, je sais que je ne vais pas avoir trop de soucis. Si je cours sur un terrain plutôt souple, je peux gérer mes fuites contrairement à une course sur de la route ou sur une piste (là c’est la catastrophe).

A partir de 17h, je sais que là il va y avoir des fuites beaucoup plus importantes et ça va être lié également au moment des règles avec un utérus qui, je pense, en étant un peu plus lourd au moment des règles, appuie sur la vessie. 

Bref, les séances de sport, je les anticipe. J’ai tout essayé, on m’avait dit d’essayer les tampons qui était sensés me permettre d’arrêter de faire pipi en courant. J’ai également essayé les protections urinaires spécifiques mais sur une course longue distance, la protection finit par être remplie et ce n’est pas très agréable, ça crée des frottements.

Quel est l’aspect le plus contraignant dans les fuites urinaires ?

Quand on fait une séance de sport, la pire chose dans les fuites urinaires c’est à la fin de la séance, avec l’odeur. C’est une odeur terrible. Surtout quand on termine une course et qu’on va devoir prendre les transports en commun pour rentrer ou qu’on est avec quelqu’un dans la voiture, qu’il faut protéger son siège de voiture. Donc c’est vrai que j’avais changé mes séances de sport pour finalement les faire seule.

Quel est ton verdict depuis que tu utilises Emy ?

J’ai eu la chance d’utiliser Emy, qui est quelque chose d’exceptionnel et ludique avec une très grande liberté d’utilisation et très peu de contraintes finalement. Je l’utilise 5 minutes 3 fois par semaine, et depuis mes séances de sport ont radicalement changé ! Beaucoup moins de fuites urinaires, beaucoup moins de stress quand il est question de courir à plusieurs, qu’on va devoir prendre une voiture après. Les choses ont vraiment changé même si j’ai toujours un peu d’appréhension, je pense à boire un peu moins, je continue à faire attention mais globalement les choses ont changé, ça c’est sûr !

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